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 Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918

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anzac

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Ven 15 Juin 2012 - 14:38

bonjour ,
Il n'y a pas le double-boutonnage sur les parements de manche ?
Est ce une différence de modèle entre le 1873 et 1877 des capotes Colo, je ne sais plus...('scratch')
Le képi sur Ebaise, je n'aime pas le numéro "4" et Je préférerai un " à l'ancre" ( tiens, comme le tiens d'ailleurs..('Wink'))
anZac
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Eric
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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Ven 15 Juin 2012 - 14:56

Bonjour,

Effectivement Anzac, la capote mod 73 possède le double boutonnage aux manches, ainsi qu'une petite fente dans le dos en bas de la capote

eric
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JA

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Ven 15 Juin 2012 - 17:07

Eric a raison: la capote mod. 1873 se distingue de la capote mod. 1877 par des parements ouverts (130 mm) aux manches, fermant par deux petits boutons, ainsi que par une fente arrière de 170 mm, au bas du dos.

A noter que le ministère de la Marine restera fidèle à cette coupe mod. 1873 beaucoup plus longtemps que le ministère de la Guerre (adoption du modèle 1877 par la décision du 20 mars de la même année, dans l'Armée de Terre).

Il faudra attendre le rattachement des troupes de marine au ministère de la Guerre, mais surtout la nouvelle description du 1er janvier 1910, pour que la capote mod. 77 se répande dans les rangs de la Colo.

Il semblerait qu'en 14, les collections de guerre pour les Marsouins soient constituées du modèle "77", les capotes de 1873 étant reléguées à la construction d'instruction.

Cdlt, Julien
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JA

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 16 Juin 2012 - 11:52

Bonjour à tous,

Chose promise, chose due...

Voici un récit assez détaillé de ce funeste engagement de Rossignol, le 22 août 14, où la 3° DIC sera quasi anéantie.

La journée du 22 août 14 est marquée par une série impressionnante de défaites pour l'armée française, de Charleroi aux Vosges.
Sans entrer dans le détail, la 5° armée du général Lanrezac, aventurée au confluent de la Sambre et de la Meuse, est prise à parti par des forces allemandes très supérieures et doit retraiter.
Joffre en déduit que la 5° armée se bat contre l'aile marchante allemande progressant vers l'ouest et il décide donc de lancer sa 4° armée (général de Langle) dans une offensive du sud vers le nord, sur un front compris entre la Meuse et Montmédy, espérant ainsi isoler le gros des forces allemandes fixé devant Namur et Charleroi.

Mais cette manœuvre, censée soulager la 5° armée et enfoncer un centre allemand faible et surpris de flanc dans sa marche vers l'ouest, se heurte à des forces importantes et surtout bien soutenues par une artillerie très active.



Le Corps Colonial dans la bataille





Le corps d'armée colonial, commandé par le général Lefèvre, occupe l'avant-dernière place du dispositif offensif de la 4e Armée, à sa droite. Partant de la frontière franco-­belge, son premier objectif est le cours de la Semois, petite rivière qui coule perpendiculairement à l'axe d'attaque et dont il faut contrôler les divers points de franchissement avant toute progression ultérieure.

Plus au nord, le corps Colonial doit s'emparer des débouchés de la forêt de Neufchâteau, puis marcher sur Neufchâteau.


Sa mission est aussi simple que risquée. Son terrain d'opérations est difficile : il est boisé, accidenté et souvent marécageux, propice aux embuscades et aux combats de rencontre.
Mais le haut commandement sait que les Coloniaux sont à la hauteur de la tâche. Soldats de métier pour la plupart, ils sont nombreux a avoir déjà combattu dans les forêts tonkinoises ou la savane africaine. Le Luxembourg belge ne semble donc pas devoir leur poser de difficultés particulières.


Lorsque commencent les opérations, le corps Colonial se compose de trois divisions:

• La 2e D.I.C, commandée par le général Leblois.

• La 3e D.I.C., commandée par le général Raffenel.

• La 1re D.I.C., dont seule la 5e Brigade (commandée par le général Goullet, 21e et 23e RI.C) est présente sur le front. L'autre brigade, la 20, étant
restée provisoirement dans le Midi.

La bataille qui s'engage le 22 août se subdivise donc en deux combats plus ou moins distincts: celui de la 5° Brigade, à gauche, en forêt d'Orval et au sud de Neufchâteau, et celui de la 3e D.I.C, à droite, autour du village de Rossignol.

J'évacue assez vite les combats de la 5° brigade, qui n'ont pas vraiment lieu à Rossignol. Pour mémoire, les bataillons des 23° puis du 21° RIC entrent en action. Mais d'attaquants, ils deviennent vite défenseurs.
Le bel ordre du jour offensif de la veille n'est plus d'actualité: ce ne sont plus les Coloniaux qui attaquent l'ennemi partout où ils le rencontrent, ce sont les Allemands qui assaillent les Marsouins! La 5° Brigade soutient pendant toute la journée un combat déséquilibré contre deux divisions allemandes (les 21. et 25. divisions de réserve, du 18. Korps de réserve). La 5° brigade évite de peu l'encerclement synonyme d'anéantissement et, au prix de pertes terribles (près de 1.050 officiers et hommes tués), parvient à se replier sur Montplainchamp en fin de journée.

Passons aux combats de la 3° DIC à Rossignol et aux alentours...


Dernière édition par JA le Sam 16 Juin 2012 - 12:29, édité 1 fois
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JA

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 16 Juin 2012 - 12:04

Lorsqu'elle parvient sur le théâtre des opérations, la 3e D.I.C a la composition suivante:


• Général commandant la division (Brest): général de brigade Raffenel

• 1re Brigade (Brest) : 1er RIC (Cherbourg) et 2° RIC (Brest)

• 3e Brigade (Rochefort-sur-Mer) : 3e RI.C (Rochefort) et 7°RIC (Bordeaux)

• Artillerie divisionnaire: 2e RACC (régiment d'artillerie de campagne colonial-
Cherbourg)

• Cavalerie divisionnaire: 6e escadron (de réserve) du 6e Dragons (Évreux)

• Génie divisionnaire: compagnie 22/3 du 1er régiment du génie

En outre, la division peut compter, ponctuellement, sur l'appui de certains éléments non endivisionnés, dépendant du corps d'armée. Il s'agit surtout du 3e Chasseurs d'Afrique (Constantine), du génie de corps et du 3e RACC (Toulon).


Un ordre du corps d'armée daté du 20 août à 17 heures 30 prescrit l'organi­sation d'un détachement mixte, dont la mission est de servir d'avant-garde pour la traversée de la forêt de Neufchâteau.


Il ressort de l'enquête rapidement menée auprès des civils que la région est parcourue depuis trois jours par des détachements de cavalerie ennemie mais aussi, et cela est plus inquiétant, par de fortes colonnes d'infanterie et d'artillerie. Malheureusement, cette information ne semble pas avoir été transmise à l'état-major divisionnaire ...


Les combats du matin

Le 1er RIC franchit la Semois, tôt le matin du 22, traverse Rossignol et s'apprête à s'engager dans la forêt de Neufchâteau, précédé par quelques dragons.

La consigne est simple: puisqu'aucun combat d'envergure n'est à craindre pour la journée, il faut avancer sans se laisser distraire par les éventuelles fusillades qui pourraient avoir lieu dans les bois, celles-ci ne pouvant être que le fait d'éléments de cavalerie isolés. Il faut arriver à Neufchâteau dans les meilleurs délais.


Pourtant, très vite les dragons font savoir que le bois est tenu par des forces beaucoup plus importantes que prévu, mais on ne tient pas compte de leur avertissement.


Les uns après les autres, les bataillons du 1er RIC s'engagent donc sur la route forestière, le 2e en tête. Le lieutenant-colonel Vitart, qui les commande, refuse lui aussi de tenir compte des avertissements des
dragons qui refluent, disent-ils, devant un intense feu d'infanterie. Commence alors un véritable jeu de massacre. Les Allemands, qui prennent l'unique route en enfilade, déciment les compagnies. Sous un déluge de balles, les sections tentent de se déployer sur les bas-côtés et sous les arbres. La position devient très vite intenable. Désormais conscient de la catastrophe qui s'annonce, le lieutenant-colonel Vitart rend compte de la gravité de la situation.


Il est alors un peu plus de 8 heures 30. Toujours pour respecter la mission initiale, le chef de l'avant-garde décide d'engager toutes ses forces pour faire sauter le verrou. Après le 2e bataillon, c'est à présent tout le 1er RIC
qui entre dans la mêlée.



Les combats sont particulièrement confus. De toute évidence, les Allemands sont en nombre et solidement retranchés, avec des mitrailleuses.
La forêt marécageuse donne l'avantage aux défenseurs. Le désordre est
donc complet dans la ligne française. Les trois chefs de bataillon du 1er
RIC sont tués. Le lieutenant-colonel Vitart est grièvement blessé...

Informé des événements, le général Raffenel persiste à refuser l'évi­dence. Il croit toujours que sa division n'a en face d'elle qu'un simple rideau défensif composé de cavaliers.
Encore un effort, pense-t-il, et la route de Neufchâteau sera ouverte. N'écoutant pas les conseils de prudence, il décide de donner un nouveau coup de boutoir dans la forêt. Pour ce faire, il demande au général Rondony de hâter l'arrivée de sa brigade (et notamment du 3e RIC) à Rossignol et envoie au feu le 2e RIC. Celui-ci entre dans la fournaise peu avant 11 heures. Débordant la route à droite et à gauche, il se heurte tout d'abord à des fourrés impénétrables qui ralentissent sa marche et désorganisent ses unités. Puis il subit le sort de son prédécesseur.


Dernière édition par JA le Sam 16 Juin 2012 - 12:27, édité 1 fois
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JA

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 16 Juin 2012 - 12:12

À la mi-journée: l'initiative change de camp



Vers midi, les Allemands entament un mouvement offensif. Plus nombreux que les Coloniaux, ils les débordent par les deux ailes. Le massacre s'amplifie. Les Marsouins, auxquels aucune consigne de repli n'a été donnée, se font tuer sur place et succombent sous le nombre.

Le repli s'effectue dans le même désordre que le combat. Pourtant une ligne de résistance peut tout de même être organisée au sud de la forêt, avec les rescapés et quelques sections de mitrailleuses.


Alors que les combats sous bois ne sont pas encore achevés, un fait nouveau fait prendre à la bataille une tournure dramatique. Vers 10 heures, des obus allemands commencent à s'abattre sur le pont de Mesnil Breuvanne, indiquant que la 3e DIC doit désormais faire également face à l'est...


À partir du début de l'après­-midi, la 3° DIC cesse d'être une division cohérente. Chacune de ses com­posantes doit se battre isolément, dans des circonstances que personne n'aurait osé envisager, quelques heures plus tôt. Alors que la division Raffenel perd progressivement sa cohésion, le dispositif ennemi se renforce et amorce une imparable manœuvre d'encerclement. Au nord et au nord­-ouest de Rossignol, la 12° Infanterie Division tente de déboucher de la forêt. Autour de Tintigny, c'est la 11° Infanterie Division qui cherche à prendre pied sur la rive gauche de la Semois, afin de couper à la 3° DIC toute issue de repli.



L'après-midi: l'agonie des Coloniaux

L'après-midi du 22 août voit ces deux divisions allemandes concourir à l'étranglement de la position de Rossignol. Celle-ci n'est plus défendue que par les débris de la 1re Brigade, les trois groupes de l'artillerie divisionnaire et divers autres éléments, dont le 3° bataillon du 3° RIC, le 3° escadron du 3°Chasseurs d'Afrique, quelques dragons isolés et les sapeurs de la compagnie divisionnaire.

Vers 14 heures, les Allemands lancent une violente attaque sur les trois côtés de la poche.
Leur étau se resserre. Les défenseurs n'ont plus aucune organisation cohérente. Les hommes combattent côte à côte, sans aucun souci de leurs unités d'origine. Les groupes de soldats sont rassemblés autour d'officiers encore valides.

Il devient vite évident que la seule issue possible à cette tragédie réside dans le passage de la Semois. Les uns après les autres, les groupes de combattants qui ne peuvent plus tenir leurs positions refluent vers la rivière. Rares sont ceux qui parviennent à rejoindre le sud de la Semois.

Au nord de la Semois, les combats se poursuivent jusque vers 19 heures. Les Coloniaux n'ont plus aucun espoir: le désastre est irrémédiablement consommé et toute fuite leur est désormais interdite. C'est alors que l'on pense à sauver ce qui peut encore l'être: les drapeaux. Celui du 1er RIC est démembré. et celui du 2° RIC est enterré près de Villers-sur-Semois, où il sera retrouvé après guerre.


Dernière édition par JA le Sam 16 Juin 2012 - 12:23, édité 1 fois
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JA

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 16 Juin 2012 - 12:16

Un bilan de la bataille



La journée du 22 août 1914 fut la plus meurtrière de la guerre pour l'armée française. Par l'ampleur des défaites subies de la Sambre aux Vosges, elle fut aussi l'une des plus dramatiques et l'une des plus décisives du conflit.


Dans ce contexte, la bataille de Rossignol jouit d'un triste privilège, celui des pertes les plus importantes.


• La 3° DIC a perdu un minimum de 10.520 hommes de troupe, sous-officiers et officiers qui ont été tués, blessés ou faits prisonniers, auxquels il faut ajouter les pertes de la compagnie divisionnaire du génie, celles de l'état-major et celles des services !

• La 2° DIC a perdu au moins 870 hommes, sous-officiers et officiers.

• Les troupes de corps du corps d'armée colonial ont perdu 260
hommes, sous-officiers et officiers.


Ce sont donc près de 12.000 hommes qui ont été balayés en l'espace de quelques heures.

Paix à leurs âmes.
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Byng-boys

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 16 Juin 2012 - 12:24

Bonjour Julien, pour agrémenter ce joli post de la Colo qui me fait rêver, un petit képi sous-off avec noeud à la Hongroise, poussièreux mais pas mité, que j'ai conservé de mon ancienne collection. /biere/







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fafa14

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 16 Juin 2012 - 20:08

Bonsoir
sympa en effet la coloniale deux trois photos pour la route, cela me fait penser qu'il va falloir un jour faire le tri la dedans aussi


















et tellement d'autre .....

Vivi la coloniale
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verdun19

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MessageSujet: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 14 Juil 2012 - 20:53

Bonjour,

En ce si bel été :Det après avoir cherché sur le forum, je n'ai pas vu de post consacré au thème très riche de l'armée coloniale française.

J'ouvre donc ce post où vous pouvez présenter tout ce qui a rapport avec, l'infanterie coloniale, l'artillerie coloniale, les troupes indigènes du Tonkin, les sénégalais, indochinois et autres corps spéciaux comme le commissariat colonial, le corps de santé des colonies, infirmiers et télégraphistes coloniaux, gendarmerie coloniale etc etc... sur la période 1871 à 1918 que ce soit de la troupe ou de l'officier (coiffures, uniformes, équipements, photos etc...).

Soyez nombreux à participer, j'ai pu voir que certains membres ont de quoi faire bouncebounce

Et si possible, faire de la belle photo un peu présentable, pas prise sur la nappe de la cuisine ou sur le carrelage par terre, cela prend un peu plus de temps mais au final on ne se lasse pas de revoir ces photos bien prises, et cela met bien plus en valeur l'objet /merci/

Je commence donc moi-même avec comme d'habitude de l'officier:

-Képi modèle 1886 de 1ère tenue de commandant d'infanterie coloniale porté de 1886 à 1914.









-Képi modèle 1883 d'un autre commandant d'infanterie coloniale, nominatif cette fois, notre officier était alors à partir du 24 septembre 1918 commandant au 5ème bataillon d'étape Indochinois.

Notons la présence de 4 aérateurs sur le calot du képi, disposition non réglementaire mais qui se rencontre de temps en temps sur les képis d'officiers même en dehors de l'armée d'Afrique.
Ici, il est intéressant de voir que ce ne sont pas comme d'habitude des petites ventouses d'aération, mais carrément des aérateurs de modèle pour shako.
Ils sont peints en noir pour évidemment correspondre à la couleur du calot du képi.

Enfin, un autre détail qui m'avait échappé et que je viens de voir se trouve sur la visière, il faut observer attentivement Very Happy











































Regardez attentivement la visière, et vous verrez normalement quelque chose Very Happy








A vos appareils photos !!

/biere/
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LEOMONT

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 15 Juil 2012 - 1:09



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jupiter
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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 15 Juil 2012 - 1:38

Post de Badois110

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jupiter
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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 15 Juil 2012 - 1:42

Post de Astum

Elle est équipée de boutons demi grelot canons et ancre et porte la mention manuscrite ; tenue n°1



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LEOMONT

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 15 Juil 2012 - 12:47

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fafa14

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 15 Juil 2012 - 12:51

Un peu de coiffure en espérant que le fond rouge ira  Very Happy
sous officiers








officiers










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MIMIESPASDAQUI

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 22 Juil 2012 - 22:22

Bonsoir,

N'étant pas uniformologue, mais souhaitant participer aussi souvent que possible, voici une casquette d'administrateur des colonies.

je ne sais si elle a sa place dans ce post, mais sachez que j'en possède 2 autres. De couleur bleu marine l'une d'elle n'a pas sa partie supérieure fixe mais une toile blanche (un peu comme celle des bachis de marin en tenue d'été).

Les bandeaux en canetille dorée sont différents et les épaulettes ont 2 étoiles sous un croissant, lui même sous l'ancre de marine.

Le bandeau de l'une fait complètement le tour de tête. Je pense que ces casquettes témoignent de la montée en grade de leur ancien propriétaire.

J'ai aussi une veste.

Si vous y trouvez quelque intérêt, je vous les montrerai mais je ne voudrai pas charger inutilement ce post.






... et je m'appliquerai pour vous les présenter sur un fond qui les mettra en valeur.
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majkejevrosime



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MessageSujet: **France 1918 Colo Moutarde: ensemble coherent ???**   Mer 7 Nov 2012 - 13:59

Bonjour

Ayant recupere recemment un pantalon troupe moutarde passepoile jaune (grace a un membre du forum. Qu il en soit ici remercie), j envisage de monter un mannequin avec les pieces moutardes dont je dispose, a savoir ce pantalon, une vareuse tailleur, un casque adrian moutarde et divers equipements. Ma question pprincipale est: cette veste est elle compatible avec un pantalon troupe? peut etre si le grade n est pas tres eleve? Le port du pantalon troupe par des sous officiers ou des officiers est une pratique qui a existe ou pas?

Si ces effets peuvent etre montes ensemble, quel equipement dois je placer? un etui jambon comme sur la photo, ou bien completement autre chose?

Enfin, je presente sur ces photos les grades d origine de la veste. Ces grades sont ils bons pour la periode 14-18, ou apres guerre comme on me l a dit une fois? Les grades dores sur fond rouge indiquent ils, comme je le crois, des bataillons de tirailleurs senegalais?

merci de votre aide

laurent






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verdun19

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Mer 7 Nov 2012 - 16:20

Je pense aussi à sergent (sous toute réserve car j'ai du mal avec les grades des sous off).

Ce qui me surprend le plus ce sont les brides d'épaulettes surtout pour la période de guerre.

Pour l'étui jambon cela me parait bon si il est de troupe également.

A confirmer par les plus connaisseurs.
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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Sam 10 Nov 2012 - 19:19

bonsoir,

ce type de galons se retrouve après guerre..
J i l'impression que les galons ne sont pas d'origine et qu'il y ait des traces de galons de lieutenant. Les attentes d'épaulettes sont pour moi rajouter..
sinon, cette veste est très belle...Un beau khaki..

cdlt
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173e RI

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 11 Nov 2012 - 14:48

Bonjour,
Les boutons ne sont pas les bons, ce sont des boutons de marine et non des boutons de la coloniale. la différence réside dans deux volutes qui se trouve sur les 3/4 du pourtour du bouton et qui ne figurent pas sur ceux de la marine. C'est hélas le cas ici...
Cordialement,
S
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alainK



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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 11 Nov 2012 - 17:31

Bonjour, je le trouve sympa cette vareuse, en revanche, les galons que l'ont voit sur les épaules ne sont pas à leur place. Pour moi, ce sont les galons de sergent que l'on doit trouver en bas de manche, à la place de ceux qui s'y trouve et qui font plus années 20/30....Pour le reste, c'est bon sauf que pour un sergent, c'est plus de l'équipement troupe que de l'étiui jambon pour revolver qui correspond à de l'équipement d'officiers ou adjudants. Un bel ensemble de cartouchières Mle 16 avec un M 2 ou ARS 17, un LEBEL ou un 07/15. devrait être du plus bel effet.
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majkejevrosime



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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 11 Nov 2012 - 18:57

173e RI a écrit:

Les boutons ne sont pas les bons, ce sont des boutons de marine et non des boutons de la coloniale.
S

C est fort possible, mais ces boutons etant, a l evidence, montes d origine, je n y toucherai pas

Les grades n etant pas montes d origine, je le deplacerai ou le demonterai en fonction de ce que je peux obtenir. Ex: si les attentes d epaules sont identiques au grade de sergent, mais j ai quand meme un doute sur la forme, ou alors j enleve tout, et je laisse l etui jambon en attendant de trouver des grades d adjudant ou adjudant chef... On va voir, je tatonne un peu
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Vachequirit

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Dim 11 Nov 2012 - 19:40

Bonsoir,

Les pattes de grades de sergent sur les épaules sont surprenantes, mais il s'agit du même galon que celui des manches, cela interroge quand même, surtout qu'il sont bien bordés de rouge pour la colo. Ils semblent bien d'origine , mais la position n'est pas réglementaire.

La coupe de la veste avec le col demi-saxe me fait plutôt penser à un adjudant ou à un jeune sous-lieutenant, mais sergent pourquoi pas. Les vareuses d'adjudant et adj-chef pouvaient avoir des pattes de grade sur l'épaule, mais placés près de la couture de la manche. Alors pour un sergent, pourquoi pas aussi...Il suffirait alors de déplacer ces galons quelques centimètres.

Il n'y a pas de trace de brisque de campagne sur la manche gauche ?

Les boutons étaient souvent en bois, mais ici le choix du sous-officier s'est porté sur des boutons plus beaux. Je connais ces boutons pour la marine, mais je ne connais pas de boutons bombés de vareuse pour la coloniale (mais il en existe peut-être). Dans le doute, il vaudrait mieux ne pas démonter ceux-ci.

Bref, un bel ensemble. Juste pour rester dans le ton et comparer, et sans vouloir polluer le post, voici mon ensemble moutarde de sous-officier de la coloniale : La capote 15 modifiée est dans un drap d'importation, avec passage d'épée. La nuance est très légèrement plus brune. C'était parait-il courant pendant la guerre. Elle avait des grades de capitaine mais sous le revers se trouvent toujours des grades de major de la coloniale. La vareuse est une modèle 15 modifiée de sergent. La culotte n'a pas de passepoil.

Au fait, je cherche des boutons en bois pour compléter ceux qui manquent sur la vareuse.


Cordialement,
Vachequirit
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ZOUAVE9

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Lun 8 Avr 2013 - 16:47


Bonjour,

très bel ensemble, les passants sont d'origine et signalent un sous officier de ''carrière'', passants adoptés après guerre dans les années 20/30 ( de mémoire, à confirmer pour les années).

Amicalement RV
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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   Mar 10 Juin 2014 - 15:08

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MessageSujet: Re: Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918   

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Dossier : L'armée coloniale française de 1871 à 1918
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